Entre Thaïlande et Sri Lanka mon coeur balance...

LES NEWS DU NORD !

 

Nous voici depuis hier dans la capitale du Nord, 2ème ville de la Thaïlande. Auparavant, nous avons fait une étape à Lampang et ce fut dur d’y arriver.... 

 

 

 

LES ALEAS DU VOYAGE...

 

Nous avions choisi le train, sympa et plus rapide que le bus. Et pour 550B, on a été gâtés :

Au bout de 2h, le  train stoppe en rase campagne à cause d’un petit incendie sous le quatrième wagon. Retour en marche arrière à la gare précédente... A 17h, arrivée à la gare d’Uttaradit, à 2 h de notre destination, tout l’monde descend ! Non, ça ne rigole pas, on nous apprend qu’un accident empêche le train d’aller plus loin... Trois grands bus colorés nous attendent et nous sommes répartis par destination. Une bonne occasion de tester ces jolis bus. On ne croit pas si bien dire...le nôtre prend son temps, et une moto parvient aisément à nous doubler. Au bout de deux heures, on est stoppés un bon quart d’heure par un accident de voiture ; celle-ci gêne le passage, en travers de la route. Notre chauffeur tentera, avec succès,  de passer sans nous basculer dans le fossé ! Une heure de plus et c’est l’un des bus qui nous avait semés, que l’on voit arrêté, en panne....Il fait nuit noire, et les touristes attendent sur le bas-côté ! Il faut compter ensuite 3 détours dont deux gares un peu excentrées pour y laisser les passagers. Enfin nous atteignons la gare ferroviaire de Lampang à 21h. Le train aurait dû arriver à 18h10... Trois heures de retard...

 

 

 

LAMPANG

 

 

 

Deux visites must dans cette région :

 le Centre de Sauvegarde des Eléphants Thaïs à 37 kms au nord-ouest de la ville, assister au « show » des pachydermes montrant toute leur habileté et leur mémoire : Petits écoliers en uniforme et nous, les farangs (touristes occidentaux), un peu enfants dans l’âme- sommes fascinés et amusés, surtout quand ils jouent au peintre, le pinceau tenu par la trompe ! Non, ce n’est pas une blague, on vous le prouve en photo

 

 

 

le Wat Phra That Lampang Luang, à 18km sud-ouest, est un des plus beaux et la plus ancienne construction en bois du nord de la Thaïlande. Fresques et façades sculptées m’enthousiasment. 

 

 

 

DOUCEUR DE VIVRE A CHIANG MAI 

 

 

 

Notre guesthouse  Riverside House  est située idéalement face à la rivière Ping ; c’est un havre de paix dans son petit jardin.

7 jours ici ne sont pas de trop pour nous laisser vivre au gré de nos envies : flâneries dans les rues à l’ambiance sympathique, petits restaus, massages, shopping aux marchés de nuit et de jour, visites... http://riversidehousechiangmai.com  un coup de cœur !

 

...Et un gros haut le coeur :

 Je suis guérie du Coca light en Thaïlande pour un bon bout de temps.... Avec horreur, j'ai failli boire tout à l'heure un breuvage où se trouvait...une souris dans la canette! j'ai envie de vomir beurkkkk.

Merci 7 Eleven !    

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Publié à 09:54, le 2/02/2011 dans THAILANDE 2011 Le blog, Chiang Mai
Mots clefs : elephantsguesthousessouristemplestrain


SIX HEURES DE "SHAKER"

Le personnel de notre guesthouse, en heure supplémentaire, nous sert le petit déjeuner à 7h. TRES gros embouteillage en bus de ville pour rejoindre la gare de Colombo Fort. Bien secoués, bien tassés au milieu d’une pollution maximum. Les embouteillages sont quasi permanents dans cette ville à éviter si on n’a rien à y faire.

embouteillages et pollution a Colombo

 

A la gare, le préposé aux billets « se trompe » d’un petit billet. La routine occasionne souvent des erreurs… Le train part à l’heure (une surprise quand même) et parait plus confortable que les années passées. Loin d’être plein, on s’installe pour un trajet de six heures et quelques minutes, jusqu’à Anuradhapura. Six heures de roulis, de tangage, d’à-coups permanents qui vous « assouplissent » la colonne vertébrale. Et pour couronner le tout, un arrêt intempestif provoqué par le signal d’alarme. Les freins sentent le cramé. Un passager aurait sauté en marche… A 50 km/h, pour se suicider, ce n’est pas radical. Pas de trace de mort sur les côtés ? Mystère, on repart une demi-heure après. Nous sommes théoriquement en saison sèche, mais il a plu toute la journée.

Pas de trace de masseurs dans le quartier, je me décide, (eh oui, c’est Guitou au clavier) a écrire ces quelques lignes.

Bisous à toutes… et à tous.

PS : Pour info, pour les massages au Sri Lanka, c’est comme dans certains autres pays : les femmes avec les femmes, les hommes avec les hommes. Pas de mauvaises pensées SVP.

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Publié à 13:17, le 10/01/2011, Anurâdhapura
Mots clefs : train


LE CARNET DE ROUTE SRI LANKA : 2. MOUNT LAVINIA - ANURADHAPURA

UNE CEREMONIE PAS COMME LES AUTRES

 

Dimanche 9 janvier

 

Encore une riche journée en perspective. Nous n'aurons pas trop chaud, le ciel est complètement gris et on est bien loin de la chaleur habituelle ! Nous sommes invités chez Chitra à une cérémonie traditionnelle bouddhiste, Alms Ceremony (Cérémonie des Offrandes), donnée  pour l'anniversaire de la mort de son père. Elle a lieu tous les ans et c'est une occasion pour toute la famille de se réunir. J'ai revêtu mon salvar pour être dans la note, ce qui est quand même plus seyant qu'un pantacourt à poches et des sandales de bonne soeur !!!

 

La maison s'apprête à recevoir les membres de la famille, et surtout les invités d'honneur : 7 moines qui vont prier et chanter pour assurer au défunt une meilleure place au cas où il n'y serait pas encore. 5 moines est le nombre minimum pour une action, et il est préférable d'en rajouter, ainsi il s'agit d'une action  commune dont bénéficie le temple.

 

Tout est prêt pour la cérémonie. La grande salle à manger a été aménagée et le blanc domine ; deux canapés houssés font face aux tables basses où sont alignés assiettes, bols blancs retournés (amenés du temple). Au pied, deux tapis attendent d'être déroulés.

 

Sur une table, les dons aux moines : 7 poches en nylon bien remplies, une pour chacun. Kapila, le cousin de Chitra, nous explique qu'une poche de dons doit contenir 8 choses : 2 robes, une ceinture, un mouchoir, des aiguilles, du fil,  des lames de rasoirs, et un bol. Ce sont les seuls biens d'un moine. Jamais plus de deux robes. Quand l'une d'elle a été trop usée par les différents lavages, elle sert à couvrir la planche qui fait office de lit ; puis elle sert à se laver les jambes, puis les pieds, et enfin quand le moine ne peut plus en tirer usage, elle finit appliquée sur le mur de la chambre, recouverte par de l'argile, un peu le principe du torchis dans le temps. Elle ne doit jamais être jetée. La robe de moine est faite de plusieurs pans de tissus. Le moine ne doit s'attacher à rien, un des principes du bouddhisme.

 

Sur une autre table, des assiettes, où sont disposées des feuilles de bétel. Sur chacune, un ingrédient différent (mélange à base de craie, un pistil de fleur, des morceaux de fruits séchés) ; l'ensemble sera associé et mâché dans la feuille pour chiquer à la fin du repas.

 

Une grande table est dressée avec des assiettes de desserts recouverts de feuilles de bananier. A côté les différents plats qui leur seront proposés, cuisinés par les membres de la famille, dans la maison pour apporter ainsi des « bonus » pour le karma de chacun.

Un autel couvert de tissu blanc attend de recevoir une relique de Bouddha cachée dans un calice doré. Celui-ci sera précieusement porté sur la tête par le frère de Chitra, abrité lors de son transport par un grand parapluie jaune et déposé dans l'autel. De l'encens, des fleurs ressemblant à du jasmin, dites fleurs du bouddha, seront ensuite disposés, et enfin un plateau contenant des offrandes pour le repas du défunt.

 

Le repas des moines doit avoir lieu avant midi. Aussi arrivent-ils à 11h30, amenés en voiture et mini van. Tout s'accélère ensuite et mon appareil est prêt ! Guy, le caméscope au poing, attend près de la porte. Quelle excitation on ressent.

 

Avant de franchir le seuil, Kapila et un autre invité lavent les pieds des moines qui entrent tour à tour, dans la maison, devenue temple pour quelques heures. Ils prennent place sur le canapé, tenant un grand éventail arrondi devant eux et patientent. Quelques invités se prosternent à leurs pieds.

 

Vient ensuite le défilé des offrandes, d'où le nom alms ceremony, ou cérémonie des offrandes : chaque invité présente un plat différent et dispose une quantité sur chaque assiette, mais avant c'est l'eau que l'on verse dans les bols et les tasses pour « rincer »  et donc purifier. Nous avons l'honneur de présenter un plat, et un des moines plus âgés me demande notre nationalité. Mes boulettes de poisson ne plaisent pas à tous mais j'ai déjà repéré les gourmands ! Impressionnant de voir comment leur assiette est garnie ! Vient ensuite les assiettes de desserts variés auxquelles s'ajoutent une pomme, puis une orange. Tous  mangent avec la main, selon la coutume. Les cadeaux sont offerts à chacun, Dharshi nous apprendra plus tard que les 3 plus jeunes moines ont reçu en plus des cahiers pour leurs études.

Les tapis sont déroulés à trois reprises  lors des prières, pirits, et les chants. Les religieux bénissent chacun d'entre nous, y compris « ceux qui viennent de France ». Les prières vont bien sûr vers le défunt.

A leur départ, un traiteur vient disposer les grands plats en inox sur une table ; un plaisir des yeux, et ça sent bon.... Le signal est donné pour manger. Mais voilà que Chitra nous fait digne de venir dans une pièce contigüe. Sur un tabouret trône une bouteille de Martini Rosso et une bouteille de whisky !  Nous trinquons avec deux autres invités et cet aparté nous amuse bien ! Les plats sont délicieux et je mange avec les doigts  sans trop faire de saletés ; puis les desserts enfin...il est temps, on est repus !

Chitra et notre amie nous déposent en fin de journée devant la guesthouse, et on se sépare dans de grandes embrassades.

SIX HEURES DE « SHAKER »

 

Lundi 10 janvier

 

Le personnel de notre guesthouse, en heure supplémentaire, nous sert le petit déjeuner à 7h. TRES gros embouteillage en bus de ville pour rejoindre la gare de Colombo Fort. Bien secoués, bien tassés au milieu d'une pollution maximum. Les embouteillages sont quasi permanents dans cette ville à éviter si on n'a rien à y faire.

A la gare, le préposé aux billets « se trompe » d'un petit billet. La routine occasionne souvent des erreurs... Le train part à l'heure (une surprise quand même) et parait plus confortable que les années passées. Loin d'être plein, on s'installe pour un trajet de six heures et quelques minutes, jusqu'à Anuradhapura. Six heures de roulis, de tangage, d'à-coups permanents qui vous « assouplissent » la colonne vertébrale et vous fait un massage des fessiers. Et pour couronner le tout, un arrêt intempestif provoqué par le signal d'alarme. Les freins sentent le cramé. Un passager aurait sauté en marche... A 50 km/h, pour se suicider, ce n'est pas radical. Pas de trace de mort sur les côtés ? Mystère, on repart une demi-heure après.

Nous sommes théoriquement en saison sèche, mais il a plu toute la journée.

 

 

 

Un tuktuk nous emmène en ville, et on est très surpris de voir que les hôtels sont hors du centre et pas les uns à côté des autres ; on se décide à garder le driver pour prospecter ! Le Shalini propose des chambres moches à un prix scandaleux 4500R, le Milano serait bien mais il affiche complet ; dommage le lieu a l'air sympa. On continue vers le resort avec qui il a une commission, car il pleut et on ne se voit marcher ! Le Grand Resort Tourist Hotel propose une chambre à 2500 qui sent le moisi, on fait affaire au Lake View Bisoupour une chambre à 2000R avec AC, fan et eau chaude. Imbattable ! Il y a même internet, et la cuisine est bien préparée.

 

Le GROS hic c'est qu'il pleut à verse, avec éclairs et grondements... jamais vu ce temps-là au Sri Lanka, ni en janvier ni en juillet - août.

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Publié à 08:12, le 10/01/2011 dans LE CARNET DE ROUTE SRI LANKA, Anurâdhapura
Mots clefs : PLUIEStraincarnet de routeguesthouses


Qui suis-je ?


Un voyage de trois mois et demi, d'abord au SRI LANKA où nous retrouvons nos amis et découvrons des régions à nouveau accessibles, puis en THAILANDE, du Triangle d'Or aux plages paradisiaques du sud, sur la côte de la mer Andaman. Nos enfants se joignent à nous pour un petit bout de chemin.

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LES CARNETS DE MISHA
SRI LANKA 2009
TRIP ADVISOR
ELEPHANTS AU SRI LANKA
PLANTATIONS DE THE AU SRI LANKA - album

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